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Des programmations de cycle
souvent formelles.
Elles existent dans près de 80% des classes observées,
tant en sciences quen histoire et géographie. Cependant,
il sagit souvent dun simple découpage du programme
(dont lexistence est déjà positive) mais
dont on perçoit mal lactualisation pour la classe
visitée.
Un net écart entre les
prévisions et le travail effectué.
En histoire "sur-représentation"
de la préhistoire "sous-représentation "du
XXème siècle" peu de leçons mettent
en valeur de grands personnages.
En géographie : les
maîtres peinent à mettre les programmes en oeuvre.
Traitement de questions proches à l'environnement local
: les paysages, la carte, ou étudier le globe terrestre
dont lapproche paraît plus concrète. Ces séquences
se répètent plusieurs fois au cours du cycle.
Les programmations, qui sont assez bien faites dans lensemble,
ne se traduisent pas dans la
pratique par des ensembles cohérents.
Les cahiers présentent une succession de leçons
sans cohérence.
Le programme est rarement terminé.
En sciences expérimentales
et technologie : en moyenne, dans les cahiers relevés,
on étudie huit sujets dans lannée. Les SVT
sont plus présentes que le domaine de la physique technologie.
Les observations faites dans les cahiers ne correspondent pas
toujours aux progressions prévues.
Les maîtres passent trop de temps sur le même thème
Des concepts des programmes
semblent difficiles à traduire pour les maîtres
(trop généraux ou trop « philosophiques ») |
Aider les enseignants à
établir des programmations et des progressions, dans le
cadre
dactions de formation décoles ou de réseau
décoles.
Élaborer une programmation
de cycle.
Fiche
sur la programmation.
Programmer les sciences au cycle 3.
Réserver au CM2 les sujets les plus difficiles et les
thèmes favorisant une synthèse des acquisitions
antérieures
Faire le point régulièrement
pour le maître et en conseil de cycle.
Sappuyer sur les manuels
scolaires et les livres du maître.
Voir exemple de programmation dans le rapport et référentiel des compétences
en ligne.
S'appuyer sur le temps dont
on dispose pour traiter un sujet pour déterminer ensuite
les contenus et démarches de lactivité quil
sera possible de conduire.
Ne pas viser lexhaustivité
mais choisir des sujets et supports bien appropriés à
la construction des concepts fondamentaux.
Sappuyer sur les documents
officiels (programmes, documents daccompagnement, documents dapplication, fiches connaissances)
ainsi que sur les manuels scolaires et livres du maître.
Exemples en Histoire :
au CE2, des premières traces de la vie humaine à
la naissance de la France médiévale ;
- au CM1, de lEurope des abbayes et des cathédrales
à la Révolution française et au
premier Empire ;
- au CM2, de lEurope en pleine expansion industrielle et
urbaine aux arts, expressions de
notre époque.
- concevoir une frise chronologique identique pour le cycle (repères
couleurs, grandes dates) et ou une frise qui "monte"
avec les élèves de classe en classe .
En géographie, tenir
compte dune progression des compétences que les
élèves doivent acquérir au cours de trois
années.
Ne pas oublier le fil directeur
des programmes fondé sur les quatre points forts quil
convient de rappeler:
- regards sur le monde : des espaces organisés par les
sociétés humaines;
- espaces européens : une diversité de paysages
;
- espaces français ;
- la France à lheure de la mondialisation.
Les cahiers présentent une succession de leçons
sans cohérence.
veiller à éviter
"les redites"(rôle de suivi du conseil de maître
de cycle - tenir des tableaux de bord)
Programmer les
sciences au cycle 3.
Penser à tenir compte des compétences personnelles
des maîtres : l'un est plus compétent en technologie,
l'autre en botanique... Prévoir soit de répartir
les champs en pensant le parcours de l'élève et/ou
imaginer des échanges de service, des décloisonnements,
des ateliers...
Dans tous les cas, on peut
concevoir des tableaux permettant de croiser les compétences
et les activités. Ces tableaux peuvent être prévisionnels
mais aussi servir d etableau de bord ou de suivi a posteriori
afin de veiller aux continuités.
La programmation doit pouvoir être souple : par exemple
s'adapter à une classe de découverte, une classe
culturelle, une commémoration... mais on doit toujours
pouvoir dire ce qu'un élève a fait dans quel domaine.
Le projet d'école doit permettre d'élaborer des
programmations.
Clarifier les programmes. |
formation initiale et continue,
circonscriptions
écoles - projet d'école
/ conseil des maîtres et conseil de cycle.
Ministère |