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le courrier de la quinzaine

Lire encore...
Bonsoir
Je viens de lire ce que vous avez écrit et je suis tout à fait d'accord .
J'ai 46 ans , enseignante bien sûr . J'ai fait 7 ans de CP . On m'a donné cette classe au début de ma carrière car l'enseignante qui l'avait , avait de gros problèmes de santé . Je savais donc fin juin en 1982 que j'allais devoir prendre un CP début septembre : méthode utilisée : "au fil des mots" ........... Je me suis posée bien des questions car cette méthode ne me plaisait pas du tout . J'ai lu tout ce que j'ai pu trouver sur la manière d'apprendre à lire . Un livre m'a marqué : "La lecture : préalable à sa pédagogie " Edmond Beaume . Il était clair , précis et il m'a confortée dans ma pensée que la lecture ne doit en aucun être syllabique et être séparée de l'écriture , j'entends de l'expression écrite . Le procès fait à la méthode globale est un faux procès puisque comme vous le dites elle n'a jamais été mise en application dans les écoles françaises . Il me semble bien que cette méthode vient de Decroly et était réservée au départ pour des enfants ayant des problèmes mentaux . Bref , je suis consternée de voir que tant de parents acceptent un discours rétrograde et sans fondement pédagogique .
Je suis maintenant en maternelle après dix ans de direction d'école , après avoir fait toutes les sections , y compris la CLIN ( classe d'initiation aux non francophones ) . J'ai mon CAFIMF , j'ai été maître formateur en IUFM . J'ai donc fait le tour de la question . Et là , avec ma classe de moyens-grands , en simple instit ( ou professeur des écoles ) , eh bien je tente de donner le goût de la lecture et pour entrer dans l'écrit , j'utilise ma méthode : sens et réflexion , recherche et mise en commun : je pense que ça marche bien .
Cordialement . Lucienne B*



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autres courriers



SONDAGE GRIPPE
Bonjour,
l'idée que vous avancez là m'intéresse : [Pour pousser le bouchon un peu loin, j'oserais jusqu'à suggérer de
croiser dans un sondage le vote au référendum aux élections européennes avec le choix de la méthode de lecture !]
http://prepaclasse.net/fichiers/reagir2.html
Pourriez-vous faire un sondage sur ce sujet ? Facile à étudier. C'est d'autant plus intéressant que ce référendum fut l'un des très
rares débats réellement politiques, c'est-à-dire portant sur des principes et non des personnes.
Merci d'avance.
--
Isabelle Voltaire

Bonjour,
Je ne sais mais je crois comprendre que vous êtes êtes Mme Voltaire secrétaire du GRIP (http://grip.ujf-grenoble.fr/).
Ce mouvement, pour nos lecteurs, est très proche de "Sauver les lettres" et compte parmi ses membres Marc le Bris. Ce mouvement évoque "le mérite"... Il me semble qu'aucun élève ne démérite jamais.
Si les ressources et l'investissement personnel sont en causes, certains élèves doivent faire leurs preuves plus que d'autres et cette injustice là n'est pas acceptable.
Il faut aussi dire et redire qu'effort et plaisir ne sont en rien incompatibles.
Vous évoquez les principes... pour ma part j'ai tendance à parler de valeurs.
Il est très intéressant de voir ici dans le termes de "principes" que vous employez comme une allusion implicite à Descartes. La rationalité certes... mais la difficulté encore d'une analyse qui permette la bonne compréhension des systèmes et les interactions...
Cela est valable avec la langue comme en sciences... Joel de Rosnay l'a démontré depuis longtemps avec son analyse systémique.
Rachel Boutonnet hautement médiatisée comme Marc Le Bris défendent une approche étapiste de l'enseignement de la lecture qui méconnaît son fonctionnement.
Les lecteurs de Prepaclasse pourront revenir à la chronique
http://www.prepaclasse.net/fichiers/reagir.html qui apporte quelques éclairages.
Bien entendu, il n'est pas question de lancer un sondage politique sur Prepaclasse. Ce n'est pas la vocation de ce site.
Le referendum fut-il un débat d'idées serein ou ne vint-il pas fonctionner aussi sur diverses peurs ?

Rien n'est moins certain !
Un sondage n'a qu'une valeur indicative et chacun peut jouer avec.
Au demeurant le débat est ici particulièrement idélologique et je regrette à titre personnel lors de discussions et divers échanges avec des membres ou soutiens de "Sauver les lettres" de n'avoir jamais pu échanger sur le fond, c'est à dire sur le fonctionnement de la langue et son apprentissage.
Il ne suffit pas d'écrire des pamphlets, d'aller à la télévision et de faire du bruit pour avoir raison.
Il ne s'agit pas de réfuter ou glorifier le passé mais de répondre aux besoins actuels de nos élèves.
Nous avons à travailler, nous le faisons.
A tous les niveaux de l'Institution, avec des approches différentes mais une vraie volonté, je rencontre chaque jour des responsables, des maîtres, des formateurs qui n'hésitent pas à retrousser leurs manches et qui travaillent y compris dans les quartiers difficiles avec des résultats très encourageants.
Cela, on l'entend rarement et encore moins dans la bouche de mouvements comme "Sauver les lettres"...
Bonne année !
vincent breton



Message du linguiste Elie Bajard
Cher collègue,
J’ai lu votre article - recensé sur le site de mon fils
http://ressources.ecole.free.fr/ - qui fait bien le point sur le retour de la méthode syllabique prôné par le ministre de Robien de l’Éducation Nationale. [...]
Je crois qu’on peut replacer le retour du syllabique dans le mouvement de retour du traditionnel véhiculé par le néo-conservatisme et les fondamentalismes et qui n’est pas seulement un mouvement de balancier français.
De ce point de vue, ce retour ne se présente pas avec la force d’un mouvement pédagogíque mais celle d’une campagne politique. Il fait étrangement écho à la mise au pas des historiens conviés à louer la colonisation.
Je suis cependant plus critique que vous vis à vis de la politique de l’Observatoire de la Lecture qui en distinguant le travail sur le du travail sur le code propose une approche dichotomique de l’écrit qui fortifie la vision du syllabique de l’apprentissage. Fayol dit que lire c’est à la fois extraire la prononciation et extraire la signification. Ce genre de formulation crée la confusion. Son collègue Morais qui œuvre aussi à l’Observatoire, mais aussi au Brésil (il se dit acesseur du président Lula) cite l’exemple du poète anglais Milton qui étant devenu aveugle, enseigna à ses filles à oraliser les textes grecs qu’ainsi il pouvait écouter et comprendre. Milton alors lisait-il ? demande alors Morais, non car il écoutait comme aurait pu le faire un analphabète. Les filles quant à elles, pour Morais, lisaient vraiement.
Morais et Gombert ont fait partie d’un groupe d’experts intenational, qui ont pondu un rapport présenté à la chambre des députés brésilienne. Ce rapport réclame de se référer à la science contemporaine qui démontre que la mise à jour de la conscience phonique est une découverte égale à la découverte de la gravitation dans les sciences physiques et que seuls des idéologues peuvent s’opposer à la méthode phonique « scientifique ». Dans ce groupe opèrent plusieurs nationalités, mais toutes de la même approche. L’universitaire brésilien qui y participe, Capovilla, a publié un ouvrage sur la methode phonique et tient pour responsable de l’analphabétisme brésilien les tenants du construtivisme. Il le fait avec une telle virulence qu’il installe le doute, chez le lecteur, vis à vis de sa confiance envers les seuls arguments scientifiques. Mais tout ce beau monde à ses entrées dans les ministéres comme l’Observatoire qui s’est installé à l’INRP.

Ceci pour montrer les sympathies existantes entre l’Observatoire et les tenants de ce néoconservatisme pédagogique.

Le refus d’une dimension visuelle chez ces « phonocentristes » va loin. On peut faire remarquer aux tenants de l’approche phonologique que pour traiter syllabiquement le mot, comme ils le proposent, il faut auparavant l’avoir identifié sur la ligne. Or cette identification se réalise, grâce aux espaces blanches introduites dans notre écriture et généralisées seulement au 9° siècle. C’est à dire que les tenants de la méthode syllabique qui refusent de prendre en compte la dimension visuelle de l’écrit, introduisent l’idéographie au cœur de leur systéme. C’est cocasse.

La voie directe est expliquée par les tenants de la syllabique par l’accélération de l’extraction de la prononciation (le dressage point) et sont incapalbes de concevoir une approche « visuelle », sémiotique distincte du déchiffrement qui serait une stratégie d’identification des mots connus à l’oral mais dont la forme graphique n’a pas été encore rencontrée. C’est leur conception du signe strictement saussurienne (la raison d’être de la lettre c’est de traduire le phonème) qui les empêche de considérer la forme graphique comme un signifiant qui vient s’intégrer au signe d’abord purement oral et le rendre plus complexe. On peut considérer que chacun des constituants du signe a la capacité d’activer directement tous les autres. Le signifiant graphique activant directement le signifié et, aussi sans doute, le signifiant sonore mais qui n’a plus alors le monopole de l’accès au sens.

Votre remarque sur l’orthographe est excellente. En fait tous les graphes de l’écriture ont une fonction idéographique (visuelle) et seulement un sous-ensemble de ces graphes possède une fonction phonographique. La linguistique classique qui analyse l’écrit à partir de l’oral fait le contraire : elle part des graphes qui ont une relation avec le phonème (le graphème est pour Catach l’ensemble graphique correspondant au phonème) et ensuite elle considère le reliquat qui ne bénéficie pas de cette relation comme relevant de l’orthographe. En partant d’un signifiant graphique structuré dans une deuxiéme articulation, autonome vis à vis de l’oral, l’orthographe inclut le graphophonétisme. Pourquoi ne pas faire du graphème la plus petite unité graphique capable de provoquer un changement de sens ? Les mots « rose » et « Rose » s’opposant comme nom de fleur et nom de femme par la présence/absence de la majuscule.

J’espère que le retour du syllabisme permettra aux tenants du double travail sur le code et sur le sens de préciser comment les deux approches s’articulent. Il faut analyser la critique de la devinette faite par les tenants du syllabique au concept d’anticipation et d’hypothèses. Le mot renvoie au jeu (absence de sérieux), au magique (devin/absence de rationalité), à l’approximatif. Mais l’anticipation est une dimension du fonctionnement du langage oral et de la la méthode scientifique ; l’habiller d’un mot aux connotations pejoratives est seulement un argument polémique. La méthode syllabique, quant à elle, obéirait à des règles strictes et ne tomberait pas sous le coup de l’approximation. Ce que vous contestez en montrant que le choix des phonèmes dans « les poules du couvent couvent » relève davantage du hasard dans la méthode syllabique qui ne prend pas en compte le code grammatical. La méthode syllabique pousse davantage à deviner quand le recours du déchiffreur réside dans le seul code graphophonétique.

C’était seulement quelques idées que je voulais apporter comme contribution à votre débat.

Quant à moi je travaille au Brésil où j’ai publié (mais en portuguais) et où je rencontre aussi des fondamentalistes de la syllabe, mais aussi bien d’autres propositions plus attrayantes.

Bon vent.

Élie Bajard




Formation des maîtres
bonjour
je demande quelques informations sur un guide pour encadrer les maitres
stagiaires sur le terrain car je fais professeur de didactique des sciences au centre de formation
des maitres .
Moujoud Brahim centre de formation des instituteurs de ouarzazate Maroc

Bonjour ,
Vous trouverez quelques pistes en ligne dont la dernière grille de Jean-Luc Mercier
http://www.prepaclasse.net/mercier/grille.xls
Des pistes aussi aux pages Pe2
http://www.prepaclasse.net/pe2.html et T1 http://www.prepaclasse.net/t1.html



GENTILLESSES
Merci encore...
Je trouve votre site formidable...
Je viens d'être inspectée et je suis sûre de trouver des réponses aux orientations que m'a suggérée l'inspectrice dans votre site....(sur l'organisation des ateliers en maternelle: être uniquement avec un groupe, qui apprennent des nouvelles compétences pendant que deux autres réinvestissent et deux autres sont en ateliers libres)
Merci encore Evelyne

Merci à vous ! Les fiches sur ce thème sont :
http://www.prepaclasse.net/fichiers/competences.html
http://www.prepaclasse.net/fichiers/groupe.html
http://www.prepaclasse.net/fichiers/ateliers.html
cordialement VB

ET...
bravo pour cette nouvelle page d'accueil plus claire ! la navigation sera plus facile...
merci également de la tenir à jour régulièrement depuis de nombreuses années...

merci à vous !
cordialement
vb
htpp://prepaclasse.net le site existe depuis fin 99...



APPRECIATIONS AU CP
Bonjour,
Je suis parent d’élève, et m’interroge très régulièrement sur les appréciations de l’enseignante de Cp de ma fille. Je relève régulièrement de l’ironie du genre « quelle propreté, quel soin ! « ou encore « Mon Dieu « mais encore « Horreur ! « .Je trouve ceci rabaissant et doute que cela encourage ma fille à progresser. Qu’en pensez vous ?
Merci d’avance.
K.L.
Bonjour,
Je suppose que vous évoquez des appréciations écrites portées au premier trimestre sur des travaux de votre enfant en classe de cours préparatoire.
Certains enseignants, peut-être influencés par leur propre expérience, s'autorisent en effet des commentaires comme ceux que vous citez.
Un enseignant doit veiller à corriger méticuleusement les cahiers.
Les difficultés que peut rencontrer un enfant à soigner son cahier doivent faire l'objet d'un véritable travail, par exemple sur la représentation de l'espace - y compris en éducation physique - , le geste graphique, la latéralisation ou la méthodologie (choix des outils, organisation du bureau de l'élève).
Tout cela s'apprend avec patience et nous savons que la valorisation de l'élève, le développement de l'estime de soi contribuent largement à faire progresser un enfant.
On peut le rassurer y compris sur ses difficultés : "tu as des difficultés à soigner ton cahier, je vais te montrer comment je fais pour présenter une page, par quoi commencerais-tu ? "
L'enfant doit pouvoir essayer et expliquer ce qui lui semble facile ou difficile.
De petits objectifs peuvent être fixés et si des évaluations sont faites, elles doivent s'appuyer sur les premières réussites.
Il est en effet très difficile de défendre le recours à de telles appréciations. Les formulations lapidaires, si elles défoulent l'adulte, contribuent à lui donner le sentiment d'exercer un pouvoir personnel, ne sont pas conforme avec une attitude professionnelle.
L'ironie n'est pas perçue par de jeunes enfants. Les aspects relatifs à la propreté touchent directement à l'image de soi.
Je ne sais si votre enfant est scolarisée à l'école publique, mais le commentaire "mon dieu !" déjà peu acceptable à l'oral, l'est encore moins à l'écrit. Il peut heurter les croyances ou les convictions personnelles.
Ce constat posé, que faire ?
Dans un premier temps, je pense que vous devez solliciter un entretien avec la maîtresse, en vous munissant du cahier et en l'interrogeant calmement afin de garder le dialogue :
"Pourquoi portez-vous de telles appréciations ? "
" Percevez-vous ce qu'elles peuvent suggérer chez l'enfant comme ses parents ? "
" Que proposez-vous pour aider mon enfant à progresser dans ce domaine ? "
Selon les réponses faites, tout en conservant toujours la plus grande courtoisie, vous obtiendrez soit une prise de conscience; chacun peut évoluer, soit une crispation de l'enseignant.
Vous pouvez alors vous tourner vers le directeur de l'école afin d'obtenir sa médiation.
Si malgré tous ces éléments vous ne perceviez pas de changement, vous pourriez adresser un courrier simple à l'inspecteur de la circonscription afin de l'informer des faits.
La Loi actuelle est claire, l'enfant est une personne qui a le droit au respect.

N'hésitez pas à nous faire part des évolutions ultérieures ! Bon courage !

VB



Noémie remercie
je vous réecris pour vous remercié d'avoir répondu à mes questions, cela m'a beaucoup aidé pour mon dossier ,mais votre point de vue m'a aussi beaucoup interessé donc merci beaucoup!
Interview en ligne http://prepaclasse.net/fichiers/interview.html
Bonne année à Noémie !



LISTE COMPLEMENTAIRE
Bonjour !
Je viens d'apprendre que j'ai un poste de brigade (remplaçante professeur des écoles ) pour la rentrée. Issue de la liste complémentaire, je ne sais pas comment organiser mes vacances pour me préparer au mieux à cette rentrée. Que lire? Dois-je préparer des séquences ou des ébauches pour chaque niveau.. De quels outils dois-je me munir pour être le plus à l'aise possible?
J'ai bien évidemment lu vos conseils qui sont m'éclaire sur la conduite à tenir en classe.
Merci pour ce que vous faites
Sarah B*
Bonjour,
Le module
http://www.prepaclasse.net/lc.html pourra peut être vous aider.
Nous sommes effectivement dans la période où les collègues issus de la liste complémentaire commencent à être appelés sur le terrain.
Dans certains cas l'administration sait déjà dire où vous serez affecté(e) mais effectivement ce n'est peut-être que le jour le la rentrée que vous saurez à quel niveau vous allez travailler et pour combien de temps.
Pour l'heure, relisez d'abord tranquillement les programmes de l'école maternelle et de l'école élémentaire.
Vous pouvez préparer une journée type pour cycle 1, pour cycle 2 ou 3.
Pour les plus petits la musique, le chant et le srythmes peuvent être une bonne entrée tout comme l'écoute et la reformulation de récit et le travail à partir d'un album sur lequel vous pouvez vous appuyer (voir le site
http://prepalire.ifrance.com/)
Avec les plus âgés la lecture, la production écrite à partir d'un texte support (par exemple écrire une poésie "à la manière de) , des activités géométriques ou une fiche de construction d'un objet simple en technologie peuvent constituer une bonne entrée en matière.
Très vite vous pourrez contacter le conseiller pédagogique de la circonscription qui devra vous accompagner dans vos débuts. N'hésitez pas à dialoguer avec les collègues et le directeur de votre école d'affectation .
N'hésitez pas plus tard à revenir interroger Prepaclasse.

Bien cordialement VB



DES VOEUX
Bonne et Heureuse Année 2006! Que l'an qui commence comble nos espoirs et que Prépaclasse soit toujours au rendez-vous. Ma contribution n'est
encore que "solidaire", mais j'espère toujours parvenir à proposer une expérience à la hauteur de ce que je trouve sur cet excellent site,
véritable tremplin pour ma pratique et ma réflexion pédagogiques. Merci et bon courage à toute l'équipe! Nicole

très bons voeux à vous également et un grand merci pour votre fidèlité qui touche beaucoup !


J'en profite pour transmettre mes remerciements à tous ceux qui ; parents, collègues, amis du site nous envoient en ce moment voeux, témoignages de sympathie tous chaleureux... avec même parfois en prime du soleil ou du sable du bout du Monde ! Très belle et bonne année et grand merci de ces messages.. je réponds au fur et à mesure ... mais d'ores et déjà
très belle et bonne année 2006 !

 



Olier Twist et Agnès qui répondait à un questionnaire... suite à la fiche sur le roman :http://www.prepaclasse.net/lecture/twist.html
Je suis en 4ème et je ne sais pas encore si je l'ai réussi mais j'ai indiqué que Oliver était fragile et très sujet aux maladies, il a du mal à se défendre seul à cause de l'absence de sa mère, il a besoin de quelqu'un sur qui se reposer. Une personne qui le comprenne. Et que Oliver n'est pas tellement un orphelin qui réussi, il doit surmonter plusieurs étapes difficiles, mais il parvient quand même à trouver un foyer convenable...Merci



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des infos en bref

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des annonces ou demandes

CLIS
j'aimerai avoir la possibilité d'échanger ou établir des liens avec des collègues qui ont la charge d'un poste CLIS otion D, avoir des "recettes"pour faciliter l'application de la circulaire de 2002, ou des idées d'organisation de classe,etc...bien cordialement Véronique

 

vous pratiquez des ppap ou des ppre dans votre classe. Racontez-nous comment vous les élaborez et quel dispositif vous mettez en place, le sproblèmes rencontrés etc. Pour écrire cliquer