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le courrier de la quinzaine

COOPERATIVE - plusieurs courriers ces jours derniers sur ce thème ...
Ces courriers témoignent de trois entrées vues côté "élu", côté "directeur" et côté "parents"... où l'on voit la necessité absolue de respecter les règles en matière de coopérative. Pour mémoire fiche sur le site :
http://www.prepaclasse.net/fichiers/cooperative.html


La commune qui verse une subvention à la coopérative peut-elle exiger d'avoir les comptes et comment les obtenir légalement?
Le Maire
Bonjour,
Une coopérative scolaire doit être gérée soit sous la forme d'une association de type loi 1901 reconnue d'intérêt général , soit comme section d'une association de type OCCE.
Une subvention si elle est accordée pour un objet précis peut donner lieu à contrôle a posteriori.
La fiche technique de l'OCCE
http://www.occe.coop/federation/files/ressources/juridiques/subventions.pdf vous donnera toutes les précisions utiles.
cordialement
vb

questions que je me pose:
-Qu'est-ce qu'on a le droit d'acheter avec l'argent de la coopérative et qu'est-ce qu'on n'a pas le droit d'acheter ?
-Le directeur qui ne fait pas partie de l'association est-il responsable des pratiques de la coopérative si elles ne sont pas légales ?
- Si oui, que peut-il faire pour se couvrir de ce genre d'agissements ?
Merci
**
Bonjour,
La coopérative doit être gérée par une association type loi 1901 et l'est souvent par un organisme type OCCE.
Dans tous les cas, le budget doit être voté et ses comptes communiqués aux adhérents de l'association.
Si la coopérative adhère à l'OCCE , en général un président et un secrétaire élus sont mandataires tandis que le trésorier assure la tenue des comptes. Deux vérificateurs aux comptes doivent contrôler les comptes chaque année (adultes parents ou enseignants).
On doit éviter toute gestion de fait. Les achats à crédit sont interdits. Les statuts de l'association définissent son objet qui doit être conforme pour l'école à la laïcité et ne doit pas subvenir aux dépenses de fonctionnement de l'école qui relèvent de la municipalité (ou du syndicat intercommunal). Le directeur n'est pas chef d'établissement et il est mieux qu'il ne soit pas forcément mandataire ou trésorier mais rien ne l'interdirait. En revanche, s'il a connaissance de malversations, il faudrait se tourner vers l'IEN, le cas échéant vers l'OCCE voire la préfecture ou les autorités.
Voir le lien
http://www.occe.coop/federation/files/ressources/juridiques/fiche_droits_et_devoirs_du_mandataire.pdf
Bon courage.
vb
et suite
Merci beaucoup !
Mais mon problème est que, plus jeune qu'une partie de mes collègues dont ceux s'occupant de la coop (usep), ceux-ci râlent sans cesse lorsque je leur parle de règles, lois...apprises lors de mon stage. Et là, un évênement fait que la coop risque de se retrouver à payer des fournitures pour des sommes importantes et que je vais avoir du mal à éviter que cela ne se produise.
Donc, soyons clair, je souhaite savoir si je risque d'être poursuivie en cas de contrôle en tant que directrice, m^me si, j'ai été bien conseillée, je ne fais pas partie du bureau de l'assoc. Et si oui, que puis-je faire pour me couvrir ? En parler en CM voire CE et le laisser appaître dans le compte-rendu suffit-il ?
Merci.

Bonjour,
Directrice de l'école, il vous est difficile effectivement de faire comme si vous ne saviez rien.
La responsabilité civile et pénale engage les mandataires et les vérificateurs. Il n'est pas dit que ceux-ci ne chercheraient pas à se dédouaner sur vous...
Il faut penser à deux aspects :
- au fonctionnement pédagogique de votre école qui suppose une bonne cohésion de l'équipe
- au respect des règles.
Les comptes de la coopérative doivent faire l'objet d'une tenue comptable rigoureuse et les dépenses doivent rester conformes à l'objet de l'association.
Les achats doivent faire l'objet d'un inventaire.
Les familles et le conseil d'école disposent d'un droit moral à être informés des activités et de la gestion de la coopérative.
En tant que directrice, vous pouvez réunir les personnes concernées voire le conseil des maîtres avec pour objet unique cette question.
Rappelez que les contrôles sont de plus en plus fréquents et qu'il n'est pas possible de déroger aux règles même si de shabitudes avaient été prises.
Soulignez que vous n'en faites pas une affaire de personnes mais que vous êtes dans la posture de trouver une solution respectueuse de la Loi.
Certaines écoles ont vu leurs délégations suspendues ou se sont retrouvées sous tutelle de l'association USEP ou OCCE.
Si des fournitures sont nécessaires, il faudrait se tourner vers la municipalité ou s'orienter vers d'autres projets (comme vous restez évasive sur le type de fournitures, difficile d'être plus précis) .
Rappelez que, même si vous n'êtes pas fonctionnaire d'autorité, vous avez un rôle à jouer pour que l'école reste toujours dans les clous.
Selon les circonstances, il m'apparaîtrait pertinent de prévenir l'ien d'abord oralement, puis l'Usep départementale en prévenant les personnes concernées de votre démarche.
Bon courage à vous,
Bien cordialement. vb

Bonjour, Je m’appelle Claire et je suis « une parent d’élève » de 4 enfants, pas encore tous scolarisés, mais bientôt. J’ai lu avec intérêt votre article sur la coopérative scolaire et l'argent à l'école. Pour ma part, j’ai commencé récemment à m’intéresser au sujet « coopérative ». Je vous avoue que ma motivation a trouvé sa genèse dans mon ressenti concernant la vente des photos au sein de l’école… cette notion de vente forcée, comme vous l’évoquez, raisonne très clairement en moi !
J’essaie aujourd’hui d’effectuer un travail de sensibilisation auprès des équipes enseignantes des écoles de mes enfants, mais je sens que ce sujet est particulièrement tabou. Pour être parfaitement à l’aise j’aimerai savoir dans un premier temps, ce qu’est censé prendre en charge la coopérative. Ou indirectement ce que l’éducation nationale est censée prendre en charge. A titre d’illustration, au début de cette année, les enfants ont réalisés une galette dont les matières premières ont été achetées avec la coopérative : est-ce judicieux ? A partir du moment ou cette réalisation est le support d’une démarche pédagogique, n’est-ce pas à prendre sur le budget de l’école (s’il y en a un) ou celui de la municipalité (la notre est très généreuse).
Globalement je suis choquée de voir de quelle façon l’école gratuite se transforme insidieusement en école payante : la copé en début d’année, deux passages du photographe (photo individuelle, bien que ce soit interdit, puis photo de groupe), participation aux différentes sorties, etc …
Comment pourrais-je savoir :
1 – Ce que l’on n’a pas le droit d’acheter dans le cadre de la coopérative (+ Ce qu’elle est censée prendre en charge ?)
2 – Existe-t-il un budget attribué à l’école par l’éducation nationale ? … une institutrice n’a-t-elle pas d’autre choix pour financer son support pédagogique, que celui de « raquetter » les parents ? (humour… presque)
Merci de votre attention et peut-être de votre aide.
Claire.
Bonjour,
Il faut rappeler que l'Education Nationale prend en charge le salaire des enseignants, attribue certains crédits pédagogiques sur projet (classes culturelles, projets d'écoles, heures péri éducatives, actions en faveur des sciences ou des langues...) mais n'a pas en charge le fonctionnement des écoles primaires (maternelles ou élémentaires).
Ces dépenses de fonctionnement incombent aux communes qui peuvent parfois se regrouper en syndicats inter-communaux ou groupements d'intérêt public.
Les écoles primaires au regard de la loi ne sont pas des établissements et pour éviter que les enseignants et le directeur ne se retrouvent mis en examen pour "gestion de fait", ils peuvent recourir aux services d'une association type loi 1901 ou d'un organisme comme l'OCCE.
Voir le lien
http://www.occe.coop/federation/files/ressources/juridiques/utilisation_les_fonds_des_coops.pdf
La coopérative n'a pas à assurer les dépenses de fonctionnement, elle doit s'inscrire également dans un cadre lisible, démocratique.
Ainsi, ses comptes doivent être contrôlés et présentés en particulier aux membres qui cotisent.
La réalité complexe du terrain fait que l'on voit parfois la coopérative prendre en charge les photocopies de l'école : ce n'est pas judicieux.
Acheter un photocopieur à crédit est carrément interdit.
La coopérative ne doit acheter ni les timbres pour le courrier de l'école, ni les manuels, ni les cahiers ou les stylos.
Elle peut dans certains cas acheter un matériel particulier qui permettrait une réalisation artistique par exemple.
La coopérative doit permettre par exemple des sorties éducatives ou la mise en oeuvre de projets particuliers (embellissement par exemple par l'achat d'oeuvre d'arts, sorties au musée, fête scolaire, achat de livres offerts aux élèves...).
La coopérative peut dans certains cas solliciter des subventions.
Trois points semblent importants :
- le respect de la liberté de chacun de contribuer ou non selon ses possibilités et ses désirs
- l'esprit mutualiste de la coopérative qui peut avoir une action compensatrice permettant à tous les élèves quelque soit leur situation de bénéficier de son action
- l'esprit éducatif qui peut inclure en particulier une sensibilisation à l'éducation à la consommation.

De bonnes intentions initiales conduisent parfois à des dérives : là, on voit des écoles se transformer en commerçants et vendre des pâtisseries à la récréation, s'opposant aux plans de prévention contre l'obésité et d'éducation à la santé; ailleurs on pousse à l'achat de photographies et l'on cherche "à remplir les caisses" avant même d'avoir un projet...

Il faut encore souligner le risque de souligner des inégalités : enseignant dans un quartier favorisé, je me souviens d'avoir disposé pour ma seule classe d'une somme plus importante que celle dont j'allais disposer enseignant plus tard en zep et pour cause... puisque avec dix classes en zep, le budget global de la coopérative de l'école restait inférieur à celui d'une classe en quartier favorisé.

Au delà de l'intérêt éducatif des coopératives, cela ne milite-t-il pas en faveur de l'évolution de l'enseignement primaire ? Des établissements qui auraient à gérer par eux mêmes leur budget résoudraient certainement nombre des difficultés évoquées plus haut : il faudra bien à terme, créer des établissement publics primaires d'enseignements locaux... avec à leur tête de vrais chefs d'établissement; mais les obstacles restent encore importants.

Bien cordialement
vb
APERO COOPERATIF ?
Je suis en désaccord avec le fait qu'on utilise l'argent de la coopérative scolaire pour payer un apéritif aux parents le jour du carnaval? C'est convivial, d'accord, mais il y a mieux à faire pour dépenser l'argent. Est-ce légal ?

Bonjour,
Toutes les dépenses de la coopérative scolaire doivent s'inscrire dans le cadre de l'objet de la coopérative défini par les statuts de l'association ou ceux de l'OCCE si l'école y est affiliée.
Les comptes doivent faire l'objet d'une tenue stricte et justifiée.
Le conseil de coopérative doit décider de l'orientation des dépenses qui ne concernent évidemment que les élèves.
On ne saurait imaginer que parents ou enseignants puissent utiliser des fonds de la coopérative à leur usage propre.
A voir le lien sur le site de l'OCCE
http://www.occe.coop/federation/files/ressources/juridiques/fiche_droits_et_devoirs_du_mandataire.pdf
Vous pouvez
- demander si les comptes ont été certifiés par des vérificateurs,
- si vous êtes membre de l'association demander communication des comptes et le cas échéant prévenir l'OCCE si la coopérative de l'école en fait partie.
Dans certains cas la préfecture et les services fiscaux peuvent intervenir mais peut-être dans l'intérêt des élèves serait-il pertinent de demander un traitement amiable de l'affaire et d'inviter les différentes personnes à se mettre en conformité en remboursant les sommes dépensées et en procédant à une vérification attentive des comptes.
Cordialement vb


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autres courriers

NOUVELLES STRUCTURES
J'ai lu attentivement votre dossier sur le redoublement et je me demandais s' il existe déjà une nouvelle structure pour remplacer la CCPE ou pas ? Je
crois qu'elle n'existe plus depuis le 1er janvier 2006, mais je ne sais rien de plus... (notamment les changements qu'une nouvelle structure entraînerait).
Merci en tout cas !
F. V*

Bonjour,
Les structures de remplacement des CCPE et des CDES (échelon départemental) se mettent en place progressivement selon les départements.
Dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de la loi du 11 février 2005, les élèves porteurs de handicap ou à besoins particuliers feront l'objet d'un projet personnel de scolarisation .Une évaluation sera menée par une équipe pluridisciplinaire dont font partie les enseignants, le psychologue scolaire, le médecin scolaire, les équipes de soin..., préalablement à l’élaboration du projet personnalisé de scolarisation et à la décision de la Commission des droits et d’autonomie (CDA qui siègera au sein des maisons départementales du Handicap).
Les parents d’enfants handicapés devront être étroitement associés à l’ensemble de ces démarches. On s'engage ici dans une forme de
contractualisation. Les secrétaires de CCPE deviendront (sont devenus) enseignants référents et participeront aux équipes de suivi. Chaque enfant sera suivi par l'enseignant référent de la maternelle au lycée. Au concept d'intégration se substitue celui de scolarisation...
Des évolutions importantes sont donc en route et à suive !

Bien cordialement
vb



LISTE COMPLEMENTAIRE
Bonjour
Je suis actuellement en licence et j'ai passé des tests pour entrer à l'IUFM cet année.
J'entends parler de liste complémentaire dans laquelle l'Education Nationale "pioche" en cas de manque mais je ne comprends pas trop ce que cela signifie, est ce que cette liste concerne les étudiants qui sont sur liste d'attente après les tests d'entrée à l'IUFM ou ceux qui sont sur liste d'attente après avoir passé le CRPE??
merci d'avance pour votre réponse
Géraldine B*
Bonjour,
Il s'agit bien de la liste complémentaire des candidats admissibles au concours.
Ces candidats ayant présenté le concours, sont appelés le cas échéant par ordre d'admission. Ils enseignent une année scolaire au maximum avant de rejoindre l'IUFM l'année suivante pour y suivre la formation en tant que professeur des écoles stagiaire.
cordialement voir
l'espace du site réservé aux LC
vb



CHANGER D'ACADEMIE
Madame, Monsieur,
Je viens vers vous pour avoir quelques renseignements.Je passe cette année le CERPE en candidat libre dans l'académie de
Versailles. Mon fiancé a trouvé un emploi sur Bordeaux et je souhaiterais savoir s'il m'est possible de changer d'académie pour mon année de PE2 l'an prochain( si je réussis le concours), et pour ma titularisation future. Quelles sont les démarches à suivre? N'étant inscrite dans aucun IUFM cette
année, puis-je contacter directement un IUFM sur Bordeaux pour m'y inscrire? Dans l'attente de vous lire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en
l'assurance de ma considération distinguée.
Vanessa B*
Bonjour,
Il faudra vous tourner vers les IUFM concernés : pour la scolarisation, des accords sont possibles pour l'année.
En ce qui concerne la titularisation, cela entrera dans le cadre des mutations pour rapprochement de conjoints (il s'agit même de permutation).
Pour pouvoir obtenir un autre département ( car l'affectation des Pe est départementale), il faudra que l'inspecteur d'académie de votre département d'origine vous donne un exeat (autorisation de muter), ce qui en général est accordé, mais que de l'autre côté, le département souhaité puisse vous intégrer (il faut qu'il ait des besoins d'enseignants en fonction de sa carte scolaire) . L'inspecteur d'académie d'accueil vous donnant alors un ineat.
La situation de rapprochement de conjoints apporte des "points" supplémentaires au barème de mutation (car vous serez "en concurrence" avec les autres collègues dans la même situation que vous : entre en jeu l'ancienneté, le nombre d'enfants...).
Dans chaque département les commissions paritaires statuent avec des calendriers précis qu'il faut essayer d'anticiper.
Je vous invite donc :
- à vous rapprocher de l'administration au sein de votre IUFM
- à prendre le conseil d'une organisation syndicale de votre choix qui pourra vous accompagner dans vos démarches
- à prendre l'attache, une fois titularisée, du gestionnaire de votre carrière au sein de votre département d'origine.

Ce n'est pas une démarche aisée, mais elle reste possible.
Bon courage
vb


CONTRAT DE COMPORTEMENT et PRECOCITE
monsieur
je vous écris aujourd'hui car mon enfant, âgé de 7 ans, est en difficulté scolaire . je souhaite savoir ce que vous pouvez penser de la situation que je vais vous énoncer.
Au fil de cette année scolaire, et après plusieurs entretiens avec la maitresse de mon fils, nous avons décidé d'un commun accord, d'établir un contrat de comportement (écoute pas l'adulte, ne répond pas, ne dérange pas les autres élèves, méne son travail à son terme, arreter les réactions violentes...) arrivé au terme de ce contrat, pratiquement aucun des points envisagés n'ont été atteints.
D'ici un mois, mon mari et moi-même allons être convoqués pour une entrevue avec une équipe éducative.
Je sais pas ce qu'il se passe. j'ai essayé de réfléchir de façon objective, ce qui peut parfois etre difficile en tant que maman.
Sommes-nous trop durs ou trop laxistes avec lui ?
Nous avons toujours voulu privilégié la parole auprès de notre enfant. et même encore aujourd'hui, après tout cela.
Notre enfant est un petit garcon qui n'a pas réelement de difficultés scolaires. quoi que depuis ce contrat mis en place, il se concentre de moins en moins à son travail. mais reste cependant constant dans ses notes (entre TB, B, et quelques "où est le travail demandé ?" , "travail inachevé".)
Nous avons par ailleurs, rencontré le psychologue scolaire qui nous a dis que le test d'un QI n'était pas nécessaire car il ne présentait aucune déficience. et ce, après un entretien d'une heure.En tant q'élève éducateur, je me suis posée beaucoup de questions qui ne vont forcément pas sans maux. a-t-il des troubles du comportement ? et pourquoi ?
Est-ce que l'on ne fait pas les choses correctement ? ou est il tout simplement précoce, surdoué, je sais pas, je suis perdue.
Je suis allée sur plusieurs sites et notamment dans ceux où la question : " comment reconnaitre un enfant précoce ?" se posait.
Dans ces "critères", je reconnait mon enfant sauf peut etre sur l'acquisition précoce de la parole. A deux ans il a eu comme un petit blocage lors de la venue de son petit frère ( propos recueillis par l'orthophoniste qui le suivait). une année d'orthophonie a réussi à corriger ses problèmes de pronociation. Je suis la seule à me poser cette question : est-il surdoué, précoce ? tout le monde autour de moi semble etre contre cette idee. En aucun cas, je dis et atteste que c'est cela car je pose juste la question.
Par ailleurs nous vivons en zep, et pour vous dire j'en arriver a me poser la question : veulent-ils faire de mon fils un chiffre dans les nouvelles ambitions de Mr Sarkozy.
j'espere que vous pourrez me répondre. et nous vous remercions par avance.

Bonjour,
Votre message traduit l'inquiétude que peuvent rencontrer des parents et des enseignants désorientés par le comportement de leur enfant.
Si j'ai bien compris, votre enfant est en CE1 ou en CP ? Un contrat de comportement pour un jeune enfant doit être simple et très limité.

Dans le terme "contrat" , il y a engagement réciproque de deux parties.
"Je m'engage à..." et en contrepartie "je suis aidé à... " et si je réussis mon engagement, je vais gagner "un nouveau droit".
On peut donner à l'enfant un objectif et un seul à la fois, sur lequel il va focaliser son attention.
Par exemple : "Cette semaine je m'engage à lever la main pour demander à prendre la parole".
Un petit aide mémoire sur le bureau peut rappeler à l'enfant son objectif. A chaque fois qu'il le réussit il peut par exemple colorier une case verte sur sa fiche personnelle...
Chaque jour la maîtresse fait le point avec lui de ses progrès et en fin de semaine un petit bilan est fait avec vous.
Lorsqu'une première réussite est obtenue, on peut passer à une suivante...
Mais vous évoquez la question d'une équipe éducative : l'équipe éducative n'est pas un conseil de discipline et encore moins un tribunal.
Elle est proposée lorsque des difficultés importantes sont réunies. Les parents ne sont pas "convoqués" mais invités. La Loi d'Orientation rappelle que les parents sont co-éducateurs avec l'école et doivent être des partenaires. Cela suppose des responsabilités partagées.
L'équipe doit étudier avec vous les meilleures aides possibles à apporter à votre enfant : aides au sein de l'école ou si nécessaire aide à l'extérieur.
Le psychologue scolaire a-t-il fait un bilan scolaire ?
Le QI n'est effectivement qu'un élément. S'il existe dans chaque classe des élèves "précoces", tout problème de comportement n'est pas un symptôme de la précocité.
Il peut-être important de comparer le comportement à l'école et à la maison.
Parfois un psychologue extérieur à l'école peut aider à faire le point, parfois il s'agit juste d'une inquiétude que traduit l'enfant par son comportement.
On peut à la fois privilégier la parole et refuser la négociation avec son enfant : vous êtes parents et il doit savoir accepter le "non" même si vous pouvez lui expliquer sa justification.
Vous évoquez "des réactions violentes" , il importe de pouvoir les mesurer et d'aider votre enfant à y mettre fin.
Il peut être utile de voir avec votre enfant ce qui l'intéresse, quelles sont ses passions, les domaines où il réussit : aime-t-il lire, s'intéresse-t-il à des aspects culturels et sportifs, a-t-il des amis, aime-t-il communiquer ? Il faut aussi pointer ses réussites pour s'appuyer sur elles en vue de l'aider à se construire un petit projet de vie.
A partir de tous ces éléments le directeur pourra vous proposer un PPRE, programme personnalisé de réussite éducative, qui organisera l'aide à apporter à votre enfant dans l'école et à l'extérieur, fixera des objectifs et un échéancier.
Ce programme prendra la forme d'un contrat signé par tous.
Tous ces éléments n'entrent en rien dans la constitution d'un "casier judiciaire". Vous pouvez toujours demander communication du dossier administratif de votre enfant.
N'hésitez pas à nous faire part de la suite.
Bon courage
Cordialement
vincent breton
http://prepaclasse.net


PUNITIONS EN MATERNELLE
Je suis éducatrice spécialisée et ai une petite fille de cinq ans actuellement en grande section de maternelle. Depuis la semaine dernière, l'institutrice a instauré un permis de conduite dans la classe. Ce permis consiste à recevoir un tampon à chaque écart de comportement.
Quand l'enfant comptabilise cinq tampons, il a une punition écrite à effectuer durant les récréations. Au bout de 20 tampons, c'est le règlement intégral de la classe qui sera à recopier! Ma fille aime l'école, est vive mais aussi réfléchie, et a toujours été une enfant calme.Néanmoins, comme beaucoup de ses camarades, elle n'a pas été épargnée par cette nouvelle sanction. Depuis, elle émet quelques réserves à se rendre en classe. Pire encore, elle, jusqu'ici si friande d'écriture, m'explique que cet exercice s'apparente désormais selon elle à une PUNITION! J'ai fait part de mes réserves quant à ce nouveau fonctionnement à l'institutrice, mais elle semble maintenir ses positions. Les parents d'élèves, quant à eux, me disent se sentir impuissants face au savoir
des enseignants. Où pourrais-je puiser des écrits qui expliquent que cet appareil disciplinaire, loin d'instaurer la citoyenneté dans les classes,
engendre plutôt l'exclusion, l'incompréhension, l'arbitraire et le rejet de l'éducation nationale?
Par ailleurs, dans le souci de proposer une critique constructive, que puis-je proposer comme alternative à cette enseignante qui semble
quelque peu débordée par ses nombreux petits élèves?Merci par avance de votre aide.

Bonjour,

En ce qui concerne l'école maternelle la circulaire de juin 1991 est très claire :
3.2.1- École maternelle
L'école joue un rôle primordial dans la socialisation de l'enfant : tout doit être mis en œuvre pour que son épanouissement y soit favorisé. C'est pourquoi aucune sanction ne peut être infligée. Un enfant momentanément difficile pourra, cependant, être isolé pendant le temps, très court, nécessaire à lui faire retrouver un comportement compatible avec la vie du groupe. Il ne devra à aucun moment être laissé sans surveillance
Vous pouvez la retrouver au lien suivant
http://www.crdp.ac-grenoble.fr/edition/cederom/vm/demo/html/T1_5_5.htm
Les sanctions et cela va de soit les sanctions écrites y sont interdites. Une circulaire de ce type s'impose à tous les enseignants.Il faut ajouter que les programmes de l'école maternelle précisent que l'école maternelle est l'école de la réussite de tous les enfants. Je vous invite à entrer en contact avec l'enseignante en essayant de trouver une conciliation. Si l'enseignante ne revenait pas sur ce système lourd et effectivement problématique, vous pouvez vous tourner vers la directrice et le cas échéant vers l'inspecteur de la circonscription. Les sanctions écrites même à l'école élémentaire (chez les grands) doivent être limitées. Une enseignante qui éprouve des difficultés de gestion de classe pourra se tourner vers ses collègues, la directrice, le conseiller pédagogique...
cordialement
vb


PUNITIONS ENCORE...
Merci de bien vouloir me renseigner sur les punitions ecrites en (les lignes) exp ,je ne dois pas exct 15fois,50fois ou 100fois,
ma demande est : les professeurs ont 'ils le droit de donner des lignes ecrites,aux eleves si un eleve a oublié de faire signé un cahier?
Car plusieurs fois certaines maman disent qu'il y a une loi qui dit que les punitions ecrites sont interdites.Si cela est vrai pourriez-vous me dire ou je pourrais trouver ce reglement,merci 0****
Bonjour,
La circulaire du 6 juin 1991 donne quelques indications :
http://www.crdp.ac-grenoble.fr/edition/cederom/vm/demo/html/T1_5_5.htm
- les sanctions ne sont pas autorisées en maternelle
- il n'y a pas de loi qui interdise les punitions écrites en élémentaire même si les sanctions doivent être mesurées
- l'idéal est que les sanctions soient présentes au règlement intérieur de l'école, voté par le Conseil d'école et conforme au règlement type départemental.

La circulaire de 91 précise que « Le maître ou l’équipe pédagogique de cycle doit obtenir de chaque élève un travail à la mesure de ses capacités ».
On ne pourrait pas sanctionner un élève pour un problème de devoirs non faits, ou d'exercices non réussis.
Dans le cas de l'élève qui a oublié de faire signer son cahier, comme dans le cas de l'élève qui arrive en retard à l'école, on peut s'interroger de savoir si la responsabilité première à ce moment là n'est pas celle de ses parents ?
N'est-ce pas aux parents de s'assurer que l'enfant a bien remis tous les documents qu'il devait, de vérifier avec lui son cartable ?
Il faut s'interroger par ailleurs et chercher à comprendre pourquoi un enfant ne présente pas son cahier à ses parents ? Négligence ? Peur de réprimandes ? Il faut en parler avec lui et son enseignant.
Il conviendrait donc de voir cette question :
- par le dialogue avec le ou les maîtres, le directeur
- par le dialogue avec l'enfant et peut être la réalisation d'un petit contrat avec lui
- par un dialogue avec les représentants élus des parents d'élèves au conseil d'école qui peuvent intervenir et demander l'an prochain une évolution du règlement intérieur de l'école.

Bien cordialement vb

MAMAN LISANTE
Je suis une maman d'une petite fille de 3 ans et demi. Elle est en classe des petits en maternelle. La maîtresse m'a demandé en début d'année si j'étais disponible pour venir lire un livre tous les 15 jours aux enfants. Je prends 5 à 6 enfants par groupe de 15 à 20 minutes. nous allons à la BCD qui est aménagée. Soit je leur raconte une histoire à partir d'un livre qu'ils ont déjà vus en classe, soit un livre inconnu pour eux. A ce moment-là, nous nous installons dans un coin de la BCD qui est aménagée de mini poufs et de mini canapés. les enfants s'installent où ils désirent et je commence la lecture. Soit, ils écoutent une histoire enregistrée sur un CD. Chaque enfant a un casque écouteur, et un livre devant lui. Aujourd'hui après 3 mois d'expérience, ils savent en ce qui concerne les petits, suivre l'histoire sur leur livre et tourner les pages lorsqu'ils entendent le bruit qui les y invitent. En ce qui concerne les tout-petits, je les aide à tourner la page au bon moment. Ils apprennent ainsi à être autonomes face aux livres.
Ils sont ravis de me voir arriver, et réclament souvent à venir à la BCD. Une maman m'a même dit que son fils qui est chez les tout-petits, lui a demandé alors qu'elle faisait ses courses dans une grande surface de lui acheter un livre avec des animaux. Si on parvient déjà à faire aimer les livres aux enfants dès leur plus jeune âge, je pense que nous aurons déjà donné de bonnes bases pour les enfants.

Bonjour,
Vous avez raison, voir un adulte lire un album et découvrir que celui-ci "fait de l'histoire" à partir des petits signes écrits sur la page est une approche importante : ils vous voient, ils voient d'autres adultes, la maîtresse...
Ce qui est important aussi avec de très jeunes enfants, c'est de leur montrer que quelque soit le moment, l'histoire lue reste la même : on lit fidèlement ce qui est écrit. Ce sont "les mots écrits qui commandent l'histoire".
Ainsi, il peut-être très intéressant de découvrir pour les élèves que d'un adulte à l'autre, c'est toujours la même histoire qui est lue.
Lire et relire. Le travail autonome d'écoute d'histoire peut aussi y aider. Pour l'écoute au casque, bin veiller à ce que le son ne soit jamais trop fort.
La maîtresse développera ensuite des temps de "reformulation" (savoir raconter ce qui vient d'être lu avec ses mots), puis d'exploration des albums, temps où les élèves découvriront le lien entre l'image et le texte, s'exprimeront à partir des sentiments des personnages, joueront avec les formulations et expressions du texte...
Votre expérience nous rappelle que d'utiles coopérations entre la famille et l'école peuvent se construire autour du livre.
Merci à vous !
Bien cordialement vb



DROIT A L'IMAGE
Bonjour,
je viens de mettre en ligne un site internet de l'école, j'aimerais mettre en ligne des photos d'élèves mais j'ai quelques réticences,
nous avons demandé l'autorisation des parents en début d'année, est-ce suffisant ? Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,
Prudence en effet .
1) extrait du BO du 12 juin 2003
Toute mise en ligne de données personnelles relatives aux élèves (notamment de photographies) réalisée en dehors du cadre prévu par la loi du 6 janvier 1978 doit donc être proscrite.
J’appelle, en outre, tout particulièrement votre attention sur les risques que comporte la diffusion sur internet de photographies d’élèves, dès lors que ceux-ci sont identifiables, comme c’est le cas lorsque le fichier des élèves avec leurs photos est diffusé sur le site de l’établissement accessible par internet. Je vous remercie de veiller à ce que ces mises en ligne, lorsqu’elles sont souhaitées par l’établissement, soient réservées à un réseau interne, non accessible au grand public.
Sont abrogées la circulaire du 13 décembre 1927 relative aux photographies de classes, la circulaire du 28 juin 1950 relative aux photographies dans les établissements publics d’enseignement, les circulaires n° 70-307 du 24 juillet 1970 et n° 71-184 du 21 mai 1971 relatives aux photographies dans les établissements d’enseignement, la circulaire n° 76-076 du 18 février 1976 relative à la photographie dans les écoles et les établissements d’enseignement, la note de service n° 83-508 du 13 décembre 1983 relative à la photographie dans les établissements scolaires et la note DESCO du 14 mars 2002 relative à la photographie scolaire et à l’interdiction des prises de vue individuelles.

Pour le ministre de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche
et par délégation,
Le directeur de l’enseignement scolaire
Jean-Paul de GAUDEMAR

2) d'autres explications académiques :
Voici par exemple ce qu'on peut lire sur le site de l'Academie de Nancy Metz
" La publication de photographies d’élèves identifiables sur le site de l’établissement ne peut se faire sans l’autorisation de l’intéressé s’il est majeur, ou de ses parents (ou responsables légaux) s’il est mineur.
Cette demande d’autorisation ne peut porter que sur une image précise, et même sur un usage unique de cette photo (publication sur le site, ou archivage sur le réseau de l’établissement par exemple) : il n’est pas suffisant de demander une autorisation globale, valable pour toute l’année et portant sur des photos à venir, sans définition de ce qui en sera fait. Cette demande ne règle cependant pas la question des droits d’auteur du photographe, qu’il faut éventuellement régler à part, la publication d’une image sur un site Internet entrant dans le cadre général du code de la propriété intellectuelle, ni celle de la protection de la vie privée des personnes représentées, dont il est préférable de ne pas fournir le nom (se contenter du prénom et de l’initiale du nom). Par ailleurs, il convient de faire figurer sur une page du site l’indication du fait que toutes les images montrant des élèves ont fait l’objet d’une autorisation de la part des élèves ou de leurs parents s’ils sont mineurs, en plaçant par exemple un lien près de chaque photo renvoyant à cette page (avec une mention du type (« avertissement » ou « protection de la vie privée
».

3) il faut attirer enfin l'attention sur le risque de détournement des photos sur le Net, y compris par photomontage :- un reportage présentait il y a peu, une mineure tenant un blog et dont les images avaient été détournées ici simplement par une personne mal intentionnée...
vb

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des infos en bref


Vivre avec le Soleil à l’école, déjà près de 1500 enseignants inscrits !La Sécurité Solaire offre encore 1500 guides en avril
Inscription sur www.vivreaveclesoleil.infoA la veille des vacances de printemps, alors que le rayonnement solaire est à nouveau élevé en plaine – (Index UV 5/6), et qu’il atteint des niveaux extrêmes en montagne (Index UV 12 et plus) – La Sécurité Solaire (1) fait le point sur le programme Vivre avec le Soleil à l’école…Depuis le 15 mars dernier, les professeurs des écoles primaires de cycle3 (CE2, CM1, CM2) peuvent bénéficier gratuitement d’un guide de l’enseignant, élaboré en collaboration avec La main à la pâte (INRP) et paru aux éditions Hatier. Ainsi ils pourront étudier avec leurs élèves les variations de l’intensité du Soleil et de ses effets sur notre santé, les origines des couleurs de peau et l’efficacité des différents moyens de protections. Une dizaine de séances, clefs en mains, permettent de mener une véritable investigation scientifique.Après avoir enregistré près de 1500 demandes, Pierre Cesarini, directeur de l’association Sécurité Solaire précise : « avec un objectif de 3000 classes, nous pouvons considérer avoir fait la moitié du chemin. Nous distribuerons encore 1500 guides au cours du mois d’avril aux enseignants qui s’inscriront sur le site web www.vivreaveclesoleil.info. » Ce sont ainsi plus de 100.000 élèves qui seront cette année sensibilisés en milieu scolaire et apprendront comment bien Vivre avec le Soleil

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des annonces ou demandes

L'Université de Technologie de Compiègne communique : formation pour des enseignants et " formateurs de formateurs " de langues étrangères.
Formation Continue
L'Université de Technologie de Compiègne organise dans le cadre de la Formation Continue trois stages et un séminaire sur les "Réseaux en ligne dans
l'enseignement des langues étrangères (Internet)" du 26 juin au 1er juillet 2006.Le stage I est destine aux personnes désirant intégrer l'Internet dans leur
enseignement (enseignement individualise, centre de langue...) (Utiliser et Intégrer l'Internet dans l'enseignement des langues étrangères : Création de documents multimédia et organisation d'un centre de langues, 26-27 juin 2006).
Le stage II convient aux personnes ayant l'expérience de l'utilisation du Web dans leur enseignement et désirent apprendre a créer leurs propres sites interactifs a des fins pédagogiques. (Créer des documents pédagogiques pour l'Internet dans l'enseignement des langues étrangers, 28-29 juin 2006).
Le stage III convient aux personnes ayant l'expérience de la création de sites Web mais qui désirent y ajouter des exercices interactifs. (Créer des documents pédagogiques interactifs pour l'Internet dans l'enseignement des langues étrangères - approfondissement, 30 juin - 1er juillet 2006).
Pour toute information complémentaire sur cette formation, prière de consulter
http://www.utc.fr/~langues ou de prendre contact avec valerie.brusson@utc.fr

autres informations sur les formations proposées : http://www.utc.fr/formations/initiale/master/adm-master.html



Bonjour,

Je passe le CRPE cette année et j'ai choisi l'option littérature jeunesse.Mon choix s'est porté vers " une petite flamme dans la nuit" de François
David. Je souhaiterais savoir si vous connaissez ce livre ou des sites le concernant afin de pouvoir établir au mieux mon analyse. Je vous remercie
par avance pour votre réponse.
Bien cordialement,
Audrey R*